Accueil
Historique
Biographie
Présentation
Programme
Activite
Bulletin Ahd 54
Communiqué
Presse

Contact

 

 

 

 

Edition du Samedi 11 Novembre 2006

ANNABA/MEETING DE ALI FEWZI REBAINE, PRESIDENT DE AHD54
Rebaïne fustige Bouteflika
 
Invité aux travaux de restructuration du bureau de wilaya qui se sont déroulés au niveau de la salle de cinéma El Karama, dans l’après-midi de jeudi dernier, le président de la formation politique AHD 54, en l’occurrence M. Ali Fewzi Rebaïne, prenant la parole devant un parterre de plus de 100 personnes entre adhérents et sympathisants, n’est pas allé avec le dos de la cuillère pour fustiger la politique menée, sur tous les plans, par Bouteflika. Il dira, tout de go, que “le parti AHD 54 est contre la révision constitutionnelle.
L’Algérie est une république, ce qui implique des élections et une alternance au pouvoir après deux mandats comme indiqué par l’actuelle Constitution qui a ramené l’actuel président aux commandes du pays”. Il ajoutera pour étayer sa pensée que “nous, nous ne voulons pas d’une monarchie, l’Algérie ce n’est pas le Maroc. Nous nous devons de respecter le serment du 1er Novembre 1954”. Abordant la question de la réconciliation nationale, le président de AHD 54 martèlera que “nous respectons tous ceux atteints dans leur intégrité lors de la décennie noire mais les terroristes ne sont pas des héros. Ils ont commis des crimes et des atrocités, de fait, la justice doit trancher. Malheureusement, nous constatons le contraire. En principe, un débat national sur la question aurait dû avoir lieu. C’est l’essence même du multipartisme”. L’orateur galvanisera la salle quand il évoquera le fait que le “décret présidentiel du 7 février 2006 publié au Journal officiel n°11 et qui stipule que la famille d’un terroriste perçoit une indemnité de 120 millions de centimes créant de facto une autre frange de la population au même niveau que celle de la famille du chahid, alors que ces terroristes ont commis des crimes contre l’humanité”. Concernant la question économique, M. Rebaïne fustigera les initiateurs de la loi des finances établie sur 19 dollars. Il dira en substance que “l’Etat est riche, chaque année nous engrangeons des entrées de l’ordre de 80 milliards de dollars alors que le chômage augmente inexorablement. Je dis qu’il n’y a pas une volonté politique à résoudre les problèmes du peuple”. Il ne fait aucun doute pour le président de AHD 54 que “l’actuel pouvoir a échoué. La preuve, ce sont ces scandales financiers d’envergure qui doivent être étalés sur les journaux. Il doit céder la place à une nouvelle élite qui sera celle de la compétence et non pas cooptée par le régionalisme comme c’est le cas actuellement”, indiquera-t-il. Il notera par ailleurs que “le projet d’un nouveau découpage administratif cache en fait des arrière-pensées électorales”. Pour l’orateur, sa formation politique a toujours prôné “la décentralisation des collectivités locales avec des prérogatives claires pour les P/APC”. Ainsi recommandera-t-il “la révision du code de wilaya et de la commune avec comme objectif essentiel la levée de la tutelle du fonctionnaire sur l’élu”. Enfin, il exhortera l’assistance à prendre son destin en main par cette phrase : “Il ne faut pas que leurs enfants colonisent le pays, nous devons imposer le changement du pouvoir par les élections.”
Daoud Allam

 

Edition du Dimanche 02 Juillet 2006

LE PARTI AHD 54 PRONE L'ALTERNANCE
«La révision constitutionnelle est incontournable»


Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, le parti AHD 54 revient sur ce qu’il appelle «les crises plurielles que traverse la société» ainsi que sur «les pratiques démagogiques et conflictuelles du pouvoir».
Ahd 54 aborde en premier lieu la problématique des salaires déclarant que cette dernière doit obéir à «des facteurs et normes économiques et sociales en ce sens que le pouvoir d’achat des citoyens doit être rapproché des coûts des biens et services sur le marché. Le système salarial et l’approche sur le revenu national demeurent en l’état depuis l’époque de l’économie administrée. Alors que les pouvoirs publics tentent d’apporter la réponse à cette problématique par des actions purement politiques au point où c’est le président de la République qui annonce les réajustements des salaires». Pour ce qui est de la révision de la Constitution, Ahd 54 précise dans son communiqué que cette démarche est dictée par un «besoin pressant et incontournable celui lié au mandat à vie du président de la République, pratique en vigueur uniquement chez les Etats totalitaires du tiers monde». Par ailleurs, le parti dit plaider pour une Constitution «qui consacre l’alternance au pouvoir et le principe de la séparation des pouvoirs seuls garants de l’exercice démographique». Ahd 54 propose de ce fait des réformes au plan de la Constitution, des institutions de l’Etat et notamment l’institution présidentielle, les institutions législatives et exécutives, l’institution judiciaire ainsi que les institutions de contrôle et de régulation du système économique et social. Le communiqué du parti aborde aussi l’histoire du pays et son écriture, affirmant que «ce sont ces mêmes gouvernants qui ont monopolisé l’écriture de l’histoire du pays et particulièrement celle liée à la guerre de Libération


Edition du 26 novembre 2005 > Actualite

Ahd 54 surprend à Laghouat

Bien que sans enjeu, les élections partielles à Tadjmout en ont surpris plus d’un.

Ahd 54, mené par un ex-délégué à la sécurité, crédité d’un rôle de figuration, a déjoué tous les pronostics, coiffant au poteau le RND, auteur d’une campagne soutenue, loin devant le FLN qui, avec à peine 300 voix sur les 3307 des suffrages exprimés, doit se contenter de deux sièges sur les onze que compte l’assemblée. En effet, sur la base d’un taux de participation estimé à près de 63%, Ahd 54 a raflé 4 sièges avec plus de 1000 voix, suivi du RND (3 sièges), le FLN (2) et un siège pour le MSP et l’UDL. Si les élections se sont déroulées dans une atmosphère jugée ordinaire, elles ont été tout de même marquées par des incidents mineurs vite contenus par le chef de daïra qui, au cours d’une réunion avec les têtes de liste, a invité les formations en lice à plus de retenue, agissant sur la base d’informations faisant état d’« achat des voix d’électeurs moyennant argent ». Si les résultats valent un demi-succès pour le RND qui a surpassé le FLN sans s’adjuger la majorité des sièges, la déroute du FLN serait liée à la défaillance de la base locale qui reproche au parti d’avoir confectionné la liste sans s’en référer aux militants locaux. Pour l’anecdote, les autres formations en lice (PT, MEN et Islah) n’ont pas atteint le seuil des 80 voix.

M. Z.


Edition du 6 février 2006 > Actualite

Ali Fewzi Rebaïne, président de ahd 54

« Respecter l’alternance au pouvoir »

Le président de Ahd 54, Ali Fewzi Rebaine, rejette le débat sur la révision constitutionnelle qui offrirait un troisième mandat au président Bouteflika.

Le débat bipolaire autour de cette question, mené par deux partis de l’Alliance présidentielle, en l’occurrence le FLN et le RND, n’aura, a-t-il affirmé, aucun sens s’il vise la reconduction pour un mandat supplémentaire de M. Bouteflika à la tête de l’Etat. « Nous ne sommes pas dans un royaume, il faut respecter le principe de l’alternance au pouvoir », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse, animée, hier, au siège de son parti, à Alger. Pour lui, les discussions seraient plus intéressantes si elles étaient orientées vers la problématique de la séparation des pouvoirs et l’instauration d’un Etat de droit. « Nous sommes prêts à engager un débat pour une révision de la Constitution, qui consacrera la séparation des pouvoirs, le respect des libertés et l’instauration d’un Etat de droit », a souligné Ali Fewzi Rebaine. Le candidat malheureux à la présidentielle d’avril 2004 a critiqué également la mauvaise gestion de la période de maladie et de convalescence du président de la République. L’absence d’informations sur l’état de santé actuel de M. Bouteflika laisse libre cours, selon lui, à la rumeur. En revanche, l’orateur a estimé qu’il n’y a pas actuellement une guerre de succession au sommet de l’Etat, sans plus de précisions. S’exprimant sur la politique du gouvernement, Ali Fewzi Rebaine s’est montré à la fois sceptique et critique. Les chiffres concernant l’habitat, la loi de finances 2006 et la réforme de la justice sont remis en cause par le premier responsable de Ahd 54. « Le ministre de l’Habitat a déclaré récemment que le programme visant la réalisation de un million de logements sera achevé en 2009. D’où est-ce qu’il a ramené ces chiffres. J’ai sillonné plusieurs wilayas et je n’ai vu aucun chantier en cours. Le gouvernement est en train de mentir à la population », a-t-il jugé. Ahd 54, souligne son président, soutient la revendication salariale des travailleurs et décline l’argument livré par le chef du gouvernement, Ahmed Ouyahia. « Les revendications salariales des travailleurs sont légitimes, d’autant que les caisses de l’Etat sont pleines. Les responsables de ce pays n’ont jamais vécu des fins de mois difficiles », a-t-il lancé. Le conférencier a plaidé aussi pour le respect des libertés syndicales. S’agissant de la loi anticorruption, qui a, rappelons-le, suscité un large débat durant les dernières semaines, Ali Fewzi Rebaine dira que « l’Algérie n’a pas besoin d’une multiplication des lois, mais il faut instaurer un Etat de droit où ces lois seront applicables pour tous ». Concernant les textes d’application de la charte pour la paix et la réconciliation, Ali Fewzi Rebaine a souligné : « Nous avons soutenu le projet sous réserve concernant les crimes contre l’humanité. La question qu’il faut se poser, c’est comment va réagir le pouvoir dans le cas où l’ONU s’oppose à l’impunité des responsables des dépassements. Les crimes contre l’humanité sont imprescriptibles. »

Madjid Makedhi


06/02/06

Ali Faouzi Rebaïne, président de AHD 54

«Je suis pour la séparation des pouvoirs»

Ali Faouzi Rebaïne, président de AHD 54, est revenu, lors d’un point de presse tenu hier au siège de son parti, sur plusieurs points de l’actualité nationale et internationale. Il a déclaré que son parti «n’est pas mort» même si les médias ne couvrent pas ses activités politiques médiatiques, comme c’est le cas avec d’autres formations.

AHD 54 se dit prêt à entamer la bataille des élections locales et législatives prochaines. «Des assemblées générales se tiennent régulièrement à travers le territoire national et je peux dire que nous sommes prêts à entrer en lice dès 2006», a déclaré M. Rebaïne.

Il est revenu sur le fait que AHD 54 n’a pas présenté de candidats en Kabylie lors des dernières élections partielles alors qu’il a remporté la majorité à Tadjmount (Laghouat). «En Kabylie, les élections ont été liées à un accord conclu entre le Chef du gouvernement et le mouvement des aârouch. C’était un règlement de compte entre Ouyahia et certains partis politiques», estime le conférencier. Ce dernier considère que l’alliance présidentielle est conjoncturelle. «Quand il y aura des élections propres et transparentes, on verra ce que deviendront ces partis», dira M. Rebaïne. Concernant la révision de la Constitution, pour laquelle plaident certaines formations politiques, l’ex-candidat à la présidentielle, dira qu’il adhère à une révision constitutionnelle si elle «vise à séparer les pouvoirs» étant donné, selon lui, que le mode algérien connaît certains chevauchements de prérogatives entre le Président, le Chef du gouvernement ou le Parlement.

M. Rebaïne est en revanche contre «s’il s’agit de réviser de la Constitution pour en faire une autre sur mesure pour que M. Bouteflika ait un troisième mandat».

Concernant la charte pour la paix et la réconciliation nationale, il estime que son parti a émis des réserves sur les volets relatifs aux dépassements, au crime contre l’humanité et les disparus. «Même si les auteurs des dépassements bénéficient de l’impunité avec la bénédiction du pouvoir, il en sera autrement si les Nations unies interpellent l’Etat sur la question», estime M. Rebaïne qui se dit prêt à soutenir les familles des victimes et des disparus si elles le sollicitent. Sur le plan socio-économique, le conférencier a plaidé pour le renforcement du rôle des instruments de contrôle dont dispose l’Etat, dont la Cour des comptes, l’IGF (Inspection générale des finances) et les Douanes. Il suggère de revoir le mode d’installation des magistrats de la Cour des comptes. «Pourquoi ne pas procéder à l’élection de ces magistrats au lieu d’être désignés par le Président de la République». Pour le même homme politique, le renforcement des effectifs et des prérogatives des instruments de contrôle financier et économique et la révision du rôle de la Banque centrale et du Conseil national de la monnaie et du crédit sont à même de réduire un tant soit peu les scandales financiers. Dans le même contexte, M. Rebaïne s’interroge sur l’annulation des autorisations de création de banques privées. «S’agit-il d’une nouvelle loi financière qui n’a pas été rendue publique puisque celle qui est en vigueur n’interdit, en aucun cas, la création de banques privées ?» se demande-t-il. Et d’enchaîner : «Si la loi actuellement en vigueur compte des lacunes, cela veut-il dire qu’il y a eu des scandales non

dévoilés ?» Dans le même sillage, M. Rebaïne n’a pas manqué de réclamer le départ du ministre des Finances qui «doit reconnaître son impuissance face aux scandales à répétition». Il a appelé, en outre, à la décentralisation de l’administration. «Il y a plus d’émeutes alors que des prérogatives des APC ont été transférées aux daïras».

Tout en plaidant pour l’ouverture du champ syndical, le conférencier a dénoncé le fait que le corps de la police ait été retiré de la Fonction publique. «C’est une ruse politique qui vise à permettre l’augmentation des salaires des personnels de la Sûreté, alors que la Fonction publique est en situation d’attente», estime-t-il.

Abordant le projet de un million de logements, tout en dénonçant l’effet d’annonce adopté par l’actuel gouvernement, M. Rebaïne a demandé à ce que le citoyen ait un droit de regard sur «l’origine des chiffres». Il estime, en outre, que le citoyen a le droit de savoir «où est l’excédent résultant des recettes pétrolières, alors que la loi de finances est basée sur un prix référentiel de 19 dollars/baril». Concernant les caricatures publiées par certains journaux danois et la mobilisation suscitée dans le monde musulman, M. Rebaïne estime que la position du gouvernement algérien «est honorable en voulant participer à l’initiative collective avec les autres pays musulmans pour réfléchir à une action commune pour contrecarrer ce genre de dépassements».

Il se dit solidaire avec «toute action allant dans le sens de protester contre ces actions». Quant à l’interdiction des marches et manifestations à Alger, le conférencier estime que «rien ne justifie plus l’état d’urgence. Ne sommes-nous pas dans un climat de réconciliation ?» Et d’enchaîner qu’il y a une Algérie à deux vitesses, celle des rentiers et celle des pauvres dont il «fait partie», puisque, selon lui, son parti n’a reçu aucun centime en guise de budget «alors que le FLN dispose de 64 milliards». 

Fatima Arab

ÚÈÑ Úä ÎíÈÉ Ããá Ýí ÎØÇÈ ÇáÑÆíÓ
ÑÈÇÚíä íÊÍÝÙ Úáì äÕæÕ ÇáÓáã

ÚÈÑ ÑÆíÓ ÍÒÈ ÚåÏ 54 æãÑÔÍå áÑÆÇÓíÇÊ 2004 Úáí ÝæÒí ÑÈÇÚíä ÎáÇá ÇÌÊãÇÚ ãßÊÈ ÍÒÈå ÇáæáÇÆí äåÇíÉ ÇáÃÓÈæÚ ÇáãäÕÑã ÈÚäÇÈÉ Úä ÊÍÝÙ ÍÑßÊå ÅÒÇÁ ÌãáÉ ãä ÇáÞæÇäíä æÇáÅÌÑÇÁÇÊ ÇáÊí äÕ ÚáíåÇ ÞÇäæä ÇáÓáã æÇáãÕÇáÍÉ ÇáæØäíÉ. æãä ÌåÉ ÃÎÑì ÃÝÇÏ ÑÈÇÚíä Ýí ãÍÊæì äÕ ßáãÊå Ãä ÇáãÕÇáÍÉ ÇáæØäíÉ áÇ íÕäÚåÇ ÔÎÕ æÇÍÏ ÝÞØ¡ ÇáãÊãËá Ýí  ÔÎÕ ÑÆíÓ ÇáÌãåæÑíÉ ÚÈÏ ÇáÚÒíÒ ÈæÊÝáíÞÉ æ áÇ íãßä ÊáÎíÕåÇ æÍÕÑåÇ Ýí ÞæÇäíä áÇ ÊÊÚÏì ÇáÜ10 ÃÓØÑ æÝí ÞÑÇÁÉ ÊÍáíáíÉ áãÍÊæì ÎØÇÈ ÑÆíÓ ÇáÌãåæÑíÉ ÇáÃÎíÑ ÈãäÇÓÈÉ ÇáÇÍÊÝÇá ÈÇáÐßÑì ÇáÜ50 áÅäÔÇÁ ÇáÇÊÍÇÏ ÇáÚÇã ááÚãÇá ÇáÌÒÇÆÑííä¡ ÃÚÑÈ ãÑÔÍ ÑÆÇÓíÇÊ 2004 Úáí ÝæÒí ÑÈÇÚíä¡ Úä ÎíÈÉ Ããá ÍÒÈå áãÍÊæì ÇáÎØÇÈ ÇáÐí áÇ íÚßÓ ÍÞíÞÉ ÇáæÇÞÚ ÇáÇÞÊÕÇÏí æÇáÇÌÊãÇÚí æÇáÓíÇÓí ááÈáÇÏ ÇáÊí áÇ ÊÒÇá ÊÚÇäí ãä äÝÓ ÇáãÔÇßá ÇáÊí ßÇäÊ ÊÚÇäí ãäåÇ ãäÐ ÃÒíÏ ãä 40 ÓäÉ¡ æÐáß ÍÓÈ ÐÇÊ ÇáãÊÍÏË íÃÊí Ýí Ùá ÍÑÕ ÃÝÑÇÏ Ýí ÇáÍßæãÉ Úáì ÇäÊÞÇÁ ÇáÃÑÞÇã ÇáÊí ÊÈÑÒ äÌÇÍåÇ Ýí ÊÍÓíä ÇáæÖÚ ÇáÇÞÊÕÇÏí æÇáÇÌÊãÇÚí ááÈáÇÏ ãÊÌÇåáÉ Ýí Ðáß ÇáÃÑÞÇã ÇáÊí áÇ 'ÊÎÏã Ýí Ãí ÍÇá ãä ÇáÃÍæÇá ÇáÕæÑÉ ÇáÌãíáÉ'' áÓíÇÓÊåÇ. æåÐÇ ãÚ ÊÃßíÏ åÐå ÇáÃÎíÑÉ ÍÓÈ ÑÈÇÚíä  ÇäÎÝÇÖ äÓÈÉ ÇáÈØÇáÉ Åáì 15.30% ÈÚÏãÇ ßÇäÊ ÓäÉ 2000 Ãí ãÚ ÈÏÇíÉ ÚåÏÉ ÇáÑÆíÓ ÈæÊÝáíÞÉ Ýí ÍÏæÏ 28.9% æÇáÝÇÑÞ ÇáßÈíÑ ÌÏÇ íæÍí ÈÇáÌåæÏ ÇáßÈíÑÉ ÇáãÈÐæáÉ áÇãÊÕÇÕ ÇáÈØÇáÉ Ýí ÈáÇÏäÇ ¡ áßä ãÇ ÊÌÇåáÊå ÇáÍßæãÉ Ãä ÊÍÞíÞÇÊ ÇáÏíæÇä ÇáæØäí ááÅÍÕÇÁ ÍÏÏÊ ÚÏÏ ÇáÃÌÑÇÁ ÇáÐíä íÊãÊÚæä ÈãäÇÕÈ Úãá ÏÇÆãÉ ÈËáÇËÉ ãáÇííä  æ17 ÃáÝ ÚÇãá ÎáÇá ÓäÉ 2000  æáã íÒÏ ÚÏÏ åÄáÇÁ Åáì ÛÇíÉ ÔåÑ ÓÈÊãÈÑ 2005 Óæì ÈÜ101 ÃáÝ ÚÇãá¡ æÒÇÏ ÚÏÏ ÃÑÈÇÈ ÇáÚãá   æÃÕÍÇÈ Çáãåä ÇáÍÑÉ ÈÃßËÜÑ ãä 500 ÃáÝ ÎáÇá äÝÓ ÇáÝÊÑÉ¡ ÃãÇ ÚÏÏ ÇáÃÌÑÇÁ ÛíÑ ÇáÏÇÆãíä ÝÞÏ ÇÑÊÝÚ Èíä ÓäÊí 2000 æ 2005 ÈÃßËÜÑ ãä ãáíæä ÚÇãá. æÚáì ÕÚíÏ ÂÎÑ ÏÚÇ ÑÈÇÚíä ßÇÝÉ åíÆÇÊ ÇáÓáØÉ Åáì ÇáÇÚÊÑÇÝ ÈãÎÊáÝ ÇáÍÑßÇÊ æÇáÊíÇÑÇÊ ÇáäÞÇÈíÉ ÇáãÊæÇÌÏÉ ÍÇáíÇ¡ ÈÇÚÊÈÇÑåÇ ÇáããËá ÇáÔÑÚí áÔÑíÍÉ ÇáÚãÇá ¡ æÐáß Úáì ÚßÓ ãÇ ÊÞæã Èå ÇáÓáØÉ ÇáÊí ÍÏÏÊ äØÇÞ ÊÚÇãáåÇ æÍæÇÑåÇ ãÚ ÇÊÍÇÏ ÇáÚãÇá ÝÞØ¡ ßãÇ ÞÇá Ãä ßÇÝÉ ÇáÍÌÌ æÇáÈÑÇåíä ÇáÊí ÍÇæá ãä ÎáÇáåÇ  ÑÆíÓ ÇáÌãåæÑíÉ ÅÞäÇÚ äÞÇÈíí ÇáãÑßÒíÉ ÇáäÞÇÈíÉ ÈÚÏã ÑÝÚ ÇáÃÌæÑ áÇ íãßä äßÑÇä ÍÞíÞÉ ÈÚÖåÇ¡ áßäåÇ áÇ ÊãËá ßá ÇáÍÞíÞÉ áÚÏÉ ÇÚÊÈÇÑÇÊ ãäåÇ Ãä ÇáãØÇáÈÉ ÈÇáÒíÇÏÉ Ýí ÇáÃÌæÑ áã Êßä ãØÑæÍÉ ÈÇáÔßá ÇáÐí ÊÍÏË Úäå ÇáÑÆíÓ Úáì ãÓÊæì ÇáÞØÇÚ ÇáÇÞÊÕÇÏí ÇáÐí ÊÍßãå ãäÐ ÓäÉ 1998 ãÇ íÓãì ÈÜ''ÇáÇÊÝÇÞíÇÊ ÇáÞØÇÚíÉ æÇáÌãÇÚíÉ'' ÇáÊí ÊÄØÑ ÇáãÝÇæÖÇÊ Íæá ÇáÃÌæÑ Èíä ãÏíÑíÇÊ ÊÓííÑ ãÓÇåãÇÊ ÇáÏæáÉ æÈíä ÇáÔÑßÇÁ ÇáÇÌÊãÇÚííä .

04/03/2006 ÎÇáÏ Èä ÌÏíÏ

 

 
       
  Copyrights 2005 - Ahd 54 Designed by Medianet